Coeur de ville

Droit de réponse au journal MARIANNE

 

Un article publié dans la version numérique du journal « MARIANNE » appelle de la part de la ville de Saint-Rémy-lès-Chevreuse une mise au point, loin des « on dit » et des informations partisanes et malveillantes :

En juillet 2012, la commune de Saint-Rémy-lès-Chevreuse a lancé un appel à projet pour la réalisation d’une opération d’aménagement sur deux terrains bénéficiant d’une localisation stratégique en centre-ville, appelée « Cœur-de-Ville », situés dans une zone UA constructible au PLU, l’attributaire étant la société Nacarat.

Ce projet a pour vocation de compléter le centre-ville avec des services et activités (crèche, espace intergénérationnel, brasserie avec terrasse, supérette, maison médicale), des logements et des espaces de convivialité, le tout relié par un maillage de liaisons douces.

Le permis de construire a été accordé en 2019 et parallèlement, le constructeur a constitué un dossier de déclaration  au titre de la Loi sur l’eau instruit par la Préfecture des Yvelines. Cependant, les services préfectoraux l’ont mis en demeure de redéposer un dossier comportant des nouvelles mesures de compensation. Cette procédure ne constituait pas l’arrêt du projet et un dossier complet a été déposé dans le délai prescrit.

Sur la base de cette demande complétée, le Préfet des Yvelines a, par arrêté, prononcé une décision de non opposition à déclaration au titre de la Loi sur l’eau.

Cette décision est le résultat d’un travail collaboratif avec la Direction Départementale du Territoire qui a permis de définir l’objectif du projet « Éviter – Réduire – Compenser », en l’inscrivant dans une stratégie globale d’amélioration de la résilience du centre-ville de Saint-Rémy-lès-Chevreuse aux risques d’inondation, à la suite des études de modélisation hydraulique effectuées par le SIAHVY et la Police de l’eau à l’échelle du bassin versant.

L’ensemble des actes relatifs à ce projet a été systématiquement attaqué par un collectif de riverains du cœur de ville et par l’association « Sauvons les Yvelines », en tentant de discréditer les différents acteurs du projet qui ont recherché une solution globale pour renforcer la résilience du territoire au risque d’inondation.

En des termes ambigus et fallacieux, qui plus est en période électorale, ce qui est pour le moins tendancieux, l’article fait référence à une enquête pénale en cours, à la suite d’une plainte d’un collectif de riverains datée de juin 2022.

 Pour clarifier les choses, ni la société Nacarat, ni le Préfet, ni la Ville ne font l’objet à l’instant où nous écrivons, d’une quelconque procédure pénale.

 

Toutes les procédures ont été conduites devant la juridiction administrative, et non devant la juridiction pénale, et elles ont, pour la plupart, déjà été rejetées par le Tribunal administratif.

Loin de constituer un « micmac immobilier », ce projet vise à l’amélioration globale du fonctionnement du champ d’expansion des crues sur l’ensemble du lit de l’Yvette, tout en répondant aux objectifs de production de logements à l’échelle de la commune. Clôturée depuis le 9 décembre 2025, cette affaire sera audiencée le 10 mars 2026.

 

Il est plus que regrettable qu’un journal relaie des informations erronées et partisanes, insinuant que la Ville n’aurait pas répondu au journaliste, alors qu’aucune prise de contact directe n’a été entreprise entre celui-ci et le Maire !

La Ville se réserve le droit d’ester en justice au regard du caractère diffamatoire d’informations relatives à ce dossier.

date de publication : mercredi 25 février 2026